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Petit aperçu de l’histoire…
Lycéenne japonaise passionnée d’athlétisme et cartomancienne amatrice à
ses heures perdues, Hitomi mène une vie tranquille au rythme de ses
différentes activités, mais un jour, au cours d’un entraînement, tout
bascule, elle est prise d’hallucinations, voyant un monde en guerre,
des armures géants se battre, un jeune guerrier se préparer au combat
et un ange.
Cette vision improbable finira se réaliser en partie avec
l’apparition, dans une colonne de lumière de Van, le combattant du rêve
en plein milieu du stade du lycée sous les yeux d’Hitomi et de deux de
ses amis, Yukari et Amano.
Mais le jeune homme n’est pas venu seul, un dragon le poursuit.
Un combat à mort a lieu entre le gigantesque animal et Van, celui-ci
finit par triompher et récupère un pierre rosée dans la carcasse de son
adversaire qui s’évapore.
Voulant prendre de ses nouvelles après l’affrontement, Hitomi
s’approche du jeune homme, et c’est à ce moment-là qu’une nouvelle
colonne de lumière se forme, entraînant Van et Hitomi, qu’Amano tentera
de retenir n’arrivant finalement qu’à lui rendre son pendentif…
Quand la jeune fille reprend conscience, Alors que Van constate
avec satisfaction qu’il est rentré chez lui, elle découvre avec stupeur
que la Lune et la Terre brillent dans le ciel du nouveau monde où elle
a été projetée.
Cet endroit fantastique, nommé Gaea, où cohabitent humains et
hybrides animaux, où les vaisseaux flottent dans el ciel et les soldats
se battent dans des armures géantes nommées melefs, s’apprêtent à vivre
le moment le plus sombre de son histoire et bien malgré elle, Hitomi va
se trouver impliquée…
Comme
expliqué dans la partie sur L’œuvre,
l’idée originale d’Escaflowne est
née dans
l’esprit de Shoji Kawamori, lors d’un voyage au
Népal dans les années 1980.
La date de mise en chantier d’Escaflowne
n’est pas
connue, mais le projet a certainement commenccé à
se
concrétiser au cours de l’année 1994.
A partir d’une bible présentant les
généralités sur le
scénario, les lieux, les
engins et les personnages, la série et le manga shonen se
sont
développés en parallèle.
Le concept de base a été
modifié de
nombreuses fois avant d’aboutir à la version
télévisée que nous connaissons.
Comme pour la plupart des animes, le récit et les
personnages furent l’objet des plus longues et des plus
âpres discussions entre les membres de
l’équipe.
Concernant les dessins des protagonistes, Nobuteru Yuki
réalisa les croquis préparatoires, mais
occupé par
une autre projet, il confiera l’animation et la finition
à
Hiroshi Osaka.
Apparemment, c’est de là que viendrait
le
côté plus anguleux et les fameux nez «
Cyrano de
Bergerac ».
Ces derniers constituent sans doute le défaut
visuel le
plus dérangeant de la série, mais il se fait vite
oublié une fois pris dans l’histoire.
Début 1996, un autre projet parallèle
vient
s’ajouter à la série TV et au manga
shonen. En
effet, Shoji Kawamori participe activement au scénario
d’une version manga shojo.
Celle-ci, dessinée par Yusuru Yashiro, commencera
à
être prépubliée peu après le
début de
la diffusions de la série TV.
Après des mois de production et un
détour par
l’Europe pour l’enregistrement des musiques, le
premier
épisode est diffusé le mardi 2 avril 1996
à 18H
sur TV Tokyo, une des principales châines japonaises.
Pendant ces 6 mois de diffusion hebdomadaire, la
série
obtiendra un succès honorable, qui favorisera la sortie
d’une édition vidéo, ainsi que celles
des CD
reprenant les musiques, considérées comme
excellentes.
Par la suite, la série débarque en
occident,
d’abord en Europe, dès 1998, puis aux Etats-Unis,
à
partir de 1999.
Dans la plupart des pays, elle aura droit à une
diffusion
TV, et dans tous les cas à une, voire plusieurs,
éditions
vidéos.
A noter que dans les classements d’animes au niveau
mondial, la série se hissera toujours sur le podium le
tête l’année de son arrivée.
Et encore aujourd’hui, plus de 15 ans
après sa
création, Escaflowne figure parmis les « must
» de
l’animation japonaise.
Les
principaux protagonistes de la série
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